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Déjà 50 ans et quel devenir ?

L’Action D-MARCHE dans le Val de Marne avec la participation de la CAMIEG

IL N’Y A PAS D’AGE POUR S’ÉVADER

JEUNES AGENTS

INFORMEZ VOUS


COLOS JEUNES

Les séjours jeunes, colos organisées par les Activités Sociales de l’Energie,

sont l’occasion de grands moments de détente, de sport, de culture et d’émotions.

Un clip met en image et en musique quelques instants choisis de ces dernières saisons.

lien:

https://vimeo.com/ccas/clipcolo

NOUVEAUX PENSIONNES : BIENVENUE CHEZ NOUS !

Ils sont nombreux à avoir répondu à l’invitation de la CMCAS Val de Marne, le 2 février dernier, dans ses locaux à Champigny-sur-Marne. Récemment pensionnés, ces agents viennent, pour la plupart, d’être rattachés à cette CMCAS, la plus proche de leur lieu d’habitation. Une réunion pour faire connaissance.

« Bienvenue à cette première réunion d’accueil pour les nouveaux retraités », lance à l’assemblée Olivier Goujon, président de la CMCAS Val de Marne. Dans la salle, une cinquantaine d’agents ont répondu présent pour une première approche avec la CMCAS et son personnel. En 2016, 230 agents nouvellement en inactivité de service ont rejoint ses rangs. Beaucoup étaient, auparavant, affiliés à une autre CMCAS, dépendante de leur lieu de travail.

Identifier les besoins des pensionnés

« Sur 8000 bénéficiaires que compte notre CMCAS, un tiers est pensionné », précise Olivier Goujon. Une population dont le mode de vie, les aspirations et les préoccupations sont différents de ceux des actifs. Une population avec des besoins et des désirs spécifiques qu’il convient de bien identifier afin de mieux y répondre.

Lire aussi : La retraite, qu’est-ce que ça change ? Paroles d’agents

Accueillir les nouveaux arrivants ne relève pas que de la pure politesse. Cette rencontre entre les élus et les professionnels de la CMCAS, d’une part, et les pensionnés, d’autre part, est essentielle. C’est le début d’une relation que les premiers souhaitent fructueuse. Mettre un visage sur une personne qui a une fonction bien précise – et à qui les retraités auront sans doute affaire – est fondamental : c’est aussi cela le lien social. « Il est important pour nous de savoir ce que vous attendez de vos Activités Sociales et quel avenir vous souhaitez leur donner », explique le président, en préambule. « N’hésitez pas à poser des questions. Surtout ne restez pas avec vos interrogations, invite-t-il. Nous sommes là pour y répondre. »

Avec la SLVie, la CMCAS est le seul espace de proximité pour les bénéficiaires. ©C.Crié/CCAS

La porte d’entrée vers les Activités Sociales

En quoi la CMCAS est-elle utile aux bénéficiaires pensionnés ? Comment peut-elle favoriser le lien social ? Présentation des prérogatives et des missions de la CMCAS, informations sur les aides sanitaires et sociales, renseignements sur les activités sportives et culturelles organisées par la CMCAS, tel est l’objectif de cette réunion.

« J’étais à fond dans mon boulot. Depuis que j’ai arrêté de travailler, je me sens déconnectée de tout. En plus, j’ai changé de CMCAS ! »

La SLVie et la CMCAS restent les seules portes d’entrée dans les Activités Sociales, lorsque les agents cessent leur activité professionnelle. De plus, ce sont les seuls espaces de proximité qui subsistent, et vers lesquels les bénéficiaires doivent se tourner. « N’oubliez pas, vous avez un interlocuteur dédié et identifié dans votre SLVie. Les correspondants de SLVie sont là pour ça. N’hésitez pas à prendre contact avec eux », insiste Olivier Goujon. Rappelant le rôle fondamental des SLVie, dont l’avenir est plus que menacé suite aux fermetures programmées des agences EDF-GDF.

« Quand j’ai reçu l’invitation, je n’étais pas très motivé pour venir, avoue Serge Taconnat, 58 ans, ex-agent RTE de Nanterre. Mais c’est l’occasion de connaître l’organisme. J’habite Fresnes-sur-Marne, c’est excentré. Même ma SLV est éloignée. Je me sens un peu coupé du monde depuis ma retraite en 2015. Alors la CMCAS représente, pour moi, un lien social », confie-t-il. « J’étais à fond dans mon boulot. Depuis que j’ai arrêté de travailler, je me sens déconnectée de tout. En plus, j’ai changé de CMCAS ! », raconte Anne Bohan, 60 ans, ancienne chargée d’affaires immobilières à EDF la Défense. « Je suis en attente d’infos sur ce que la CMCAS organise. J’ai du temps maintenant pour faire du sport et des activités. Et c’est aussi un lieu où je peux rencontrer du monde », poursuit-elle.

Olivier Goujon, président de la CMCAS Val de Marne, accueille ses nouveaux affiliés pensionnés.

Rester utile à la société et aux autres

« Le passage à la retraite est un changement important dans la vie de chacun, qui peut susciter de l’inquiétude. Cette réunion contribue à nous rassurer. Ici, on se sent considérés ; on a toujours notre place », analyse Marie-Pierre Lambert, 57 ans, retraitée. « On sent une grande disponibilité du personnel, qui est à notre écoute. Tout est fait pour faire baisser le niveau de stress », considère-t-elle. Éviter l’isolement ou le repli sur soi ; a contrario conserver une vie sociale, maintenir des liens entre collègues ou nouer de nouvelles relations à travers des activités, s’investir dans des activités culturelles ou sportives : c’est aussi cela l’originalité et l’utilité des Activités Sociales.

FEST’ILE DE FRANCE !  ICI ON LÂCHE RIEN !!

La bande des bâtisseurs du Fest’Île-de-France, réunissant plusieurs jeunes de CMCAS à l’échelle régionale. ©D.Delaine/CCAS

Avant leur grosse teuf nationale de Soulac 2018, les jeunes organisent leurs festivals régionaux, bâtis par et pour les collègues. Une manière de fédérer autour de « valeurs sûres » et de mix non-stop jusqu’à l’aube. Le week-end dernier, les jeunes d’Île-de-France ont ouvert le bal… comme diraient les anciens, qui leur ont laissé carte blanche sur ce coup.

« Laura 78 », « Max 94 », « Willy 93 » … Nous ne sommes pas sur adopteunélectricien.com, mais sous une toile de tente CCAS, près d’un petit château, sur un grand parc au bord de la Seine. À Vigneux plus précisément, dans l’Essonne, propriété de la CMCAS Val-de-Marne où plusieurs centaines d’électriciens et de gaziers sont attendus pendant le week-end. Le planning des bénévoles – un prénom, un département – affiche aussi des surnoms : Nours, Bamby, Lignard, parmi les dizaines d’agents actifs ou retraités venus construire le Fest’Île-de-France, premier festival des agents de la région parisienne.

Connexions directes

Pourquoi un festival, pourquoi toute la région ? Parce qu’affleure le besoin de se retrouver plus souvent. À Soulac-sur-Mer (Gironde), le festival national des énergies jeunes, où l’Île-de-France forme un ilot de solidarités, on devient rapidement potes, ou plus d’ailleurs… mais deux ans, c’est long jusqu’à la prochaine édition ! Et les jeunes s’éparpillent, même s’ils travaillent parfois à 30 bornes les un.e.s des autres. Alors on retourne aux sources du « par et du pour », parce que ça permet de rappeler que la base des Activités Sociales dans la branche des Industries Electrique et Gazière, c’est l’autogestion.

« J’ai eu carte blanche de mon président de CMCAS » explique Cédric Cousin, secrétaire de la com’ jeunes et technicien d’exploitation réseaux à Maurepas, dans les Yvelines, tout près de la CMCAS. « Pour mettre en avant l’autonomie, on a mis en avant la confiance, confirme l’intéressé, Bernard Labreuil. Je suis heureux de voir que les forces se reconstituent ! » Elles mettent parfois du temps, et pour les entretenir, il faut encore et toujours créer du lien, entre ceux qui entrent dans les entreprises et ceux qui en sortent, parfois sans se croiser

« Ce festival est parti de rien, d’une idée qu’on a échangée… C’est une équipe de jeunes pour faire kiffer des jeunes. On s’est battus, on l’a eu, et on lâchera rien ! »

Témoins mais aussi relais, les anciens partagent avec la jeunesse les valeurs et l’ambition solidaire, même si parfois l’art et la manière diffèrent… ©D.Delaine/CCAS

Moyens bénévoles en régénération

Car le temps passe, et passe, et passe, et beaucoup de choses ont changé… Dixit Jackie et Ben-J des Nèg’Marrons, icônes de l’âge d’or du rap actuellement en tournée dans toute la France, venus ambiancer le Fest’Île. Dixit aussi l’ensemble des bâtisseurs, bénévoles et festivaliers, salarié.e.s d’entreprises auparavant nationalisées, aujourd’hui dispersées. Indépassable, le fossé des générations creusé par des départs à la retraite sans embauche, pendant plus de dix ans, a éloigné les jeunes embauché.e.s des anciens, de leur savoir, de leurs valeurs. Ce qui fait qu’à trente ans à peine, beaucoup de jeunes portent la transmission sur leurs épaules, du moins celles et ceux qui ont eu la chance d’avoir appris avec les anciens. Boulot, droits, Activités Sociales, convivialité, militantisme et vivre ensemble… Tenant d’une main l’héritage, de l’autre les nouveaux embauchés d’à peine quelques années plus jeunes, le rôle des trentenaires est celui d’une courroie, qui pour tenir bon, a parfois aussi besoin de faire la fête. Avec, ou sans les formes.

Philosophes, les anciens – les fameux, ceux du métier, des Activités Sociales et du syndicalisme – tiquent un peu sur la manière, mais certains sont conscients de l’enjeu. « Les jeunes ont une façon de communiquer entre eux qu’on n’a pas, et qu’ils savent déployer auprès d’autres jeunes rappelle Corinne Bernardini, présidente de la CMCAS Essonne. Les anciens ont toujours l’impression que les jeunes vont les déposséder de ce qui existe. Mais les jeunes ont besoin de l’expérience, et les anciens de l’innovation et de l’ouverture d’esprit ! Le but est le même, montrer aux électriciens et gaziers ce qu’on peut faire dans les Activités Sociales, et passer le message : si j’ai pu le faire, tu peux le faire ! »

« L’avenir, c’est nous… » répondent les jeunes en choeur. Discrète sur les photos, mais aux commandes d’une organisation monstre, Adeline Chaumet ne cache pas sa fierté. Conseillère clientèle à EDF, déjà à l’oeuvre au groupe de suivi national sur Soulac 2016, Adeline a distribué des flyers sur tous les sites de travail accessibles, pour que le maximum de jeunes sachent qu’un festival bâti par et pour eux les attendait. « Sur Facebook, tu donnes les infos ; mais pour expliquer le projet et les valeurs, rien ne vaut l’humain. » Et de conclure :

« Militer dans les Activités Sociales, c’est être investi d’une mission, celle de transmettre et de passer le flambeau. Pour qu’on continue à construire collectivement ce que nous avons vécu. Pour que les jeunes embauché.es aient accès aux mêmes droits et aux mêmes expériences collectives. »

Bâtisseurs, bâtisseuses : portraits croisés

Bamby et Nours, super potes de promos

Nicolas Clouzeau et Florent Lathierre. ©D.Delaine/CCAS

Eux, c’est Bamby et Nours, 7e promo à Saint-Etienne. Bénévoles et bâtisseurs sur les congés, les RTT, les détachements quand ils tombent… ils sont de tous les Soulac depuis presque 20 ans. Formé par l’ancienne génération, ils sont au coeur du petit groupe de bâtisseurs de l’Île-de-France prêts à pérenniser un même esprit de solidarité et de déconne, au boulot ou en coulisses d’un festival.

Laura et Julien, amoureux solidaires

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ulien Lemaire et sa copine Laura, bâtisseurs et bénévoles. ©D.Delaine/CCAS

Entre réseaux sociaux et réseaux solidaires, les jeunes arrivent à se débrouiller pour ne pas rester isolés. C’est grâce à un site de rencontre en ligne que Laura, 22 ans, a bâti son premier festival pour les salarié.e.s des IEG, motivée par son copain Julien, 23 ans, technicien postes sources chez Enedis. Arrivé des Ardennes en apprentissage et dans un « logement 1% » , il y a un an et demi, le jeune embauché ne connaissait vraiment personne. En six mois, il intègre la com’ jeunes du 78 et avec Laura (fille d’électricien, tiens donc…), il donne un coup de main pour le bar à Soulac (« c’est entre gênant et frustrant de les regarder faire ! »). Un pas de plus a été franchi : les amoureux passeront la semaine à monter le Fest’Île-de-France… avant d’en profiter, même s’ils sont bénévoles.

Maryvonne et Marianne, mère et fille en or

Maryvonne Vigou et sa fille Marianne Robuchon, CMCAS Yvelines. ©D.Delaine/CCAS

« Quand on se parle des ‘valeurs’, entre nous, on n’a même pas besoin de préciser lesquelles : les militants et les gens investis les comprennent. » Dans la famille de Marianne et Maryvonne, « les valeurs » sont un absolu qui relient les générations comme on tisse un fil d’or. Elevée par une mère femme et fille d’agent, entrée dans les Industries Electrique et Gazière en 1978 et finalement correspondante de SLVie, Marianne a écumé les colos CCAS, puis les séjours solidaires. La jeune chargée d’étude A8 assure qu’aucun ‘message’ n’est passé de vive voix, seulement par l’expérience : « en me faisant participer à ce monde des Activités Sociales, ma mère m’a permis d’apprendre, sans mettre de mots dessus. » Et Maryvonne de renchérir : « J’espère que parmi ces jeunes, on trouvera les administrateurs de CMCAS de demain. La lutte ouvrière est toujours d’actualité, je ne crois pas qu’elle s’arrêtera un jour ! »

Voir aussi en image, les jeunes on ne lâche rien

http://communication-ccas.fr/journal/portfolio/festivals-jeunes-on-lache-rien/

BÉNÉVOLES EN GARE, POUR ACCOMPAGNER VOS ENFANTS EN COLO

À la gare parisienne de Lyon, c’est jour de grande affluence, ce samedi 18 février. Comme à chaque départ, ou retour de vacances, les bénévoles de la CMCAS Val de Marne assurent l’accueil des enfants accompagnés de leurs convoyeurs.

Entre les retours de colonie et les transits, la journée s’annonce intense.

Entre les grincheux qui râlent, ceux qui cherchent leur train et ceux qui s’enlacent au milieu du quai, difficile de se frayer un chemin au milieu de ce remue-ménage… Pourtant, Yves Bibard et Philippe Bornes – reconnaissable à sa casquette de titi parisien et ses belles bacchantes – parviennent facilement à se faufiler. Des années qu’ils arpentent la gare de Lyon… Fidèles au poste, les deux retraités assurent l’accueil en gare, avec trois autres bénévoles, élus de la CMCAS Val de Marne et correspondants de SLVie : Véronique Malet (Alfortville) ; Nadine Maingre (Chevilly-Larue) et Thierry Laforêt (Créteil). Facilement identifiables avec leur gilet bleu marine aux logos CCAS/CMCAS, les bénévoles du 94 sont parfaitement repérables. Difficile de les louper même dans une gare bondée…

Au point rencontre Fresnay du hall 3, le kakémono géant aux couleurs des Activités Sociales signale leur présence. “On nous prend souvent pour des agents d’accueil SNCF”, rigole Véronique. “En fait, c’est le rendez-vous des parents qui amènent ou récupèrent leurs gamins, poursuit-elle. Aujourd’hui, nous en attendons 140 qui reviennent des colos de Corrençon, Vaudagne et Willer-sur-Thur.” Un point rencontre bien visible qui épargne aux parents d’avoir à cavaler à la recherche de leur progéniture.

Les bénévoles ouvrent la voie

En plus de s’occuper des petits Franciliens, les bénévoles prennent en charge les convois – les groupes d’enfants de 6 à 14 ans – qui sont en transit. A savoir ceux qui doivent rallier une autre gare parisienne pour poursuivre leur trajet. Le transit s’effectue en bus ou en petits vans selon leur nombre. “Nous avons onze transits aujourd’hui, soit près de 281 enfants, dont 57 qui arrivent à la gare de Bercy”, détaille Thierry Laforêt. Les bénévoles récupèrent les convois à la descente du train pour les accompagner jusqu’aux véhicules, évitant ainsi que les enfants ne se dispersent. “On connaît parfaitement les lieux. Du coup, on leur facilite le passage à travers la gare”, précise Yves. De plus, cela fluidifie les rassemblements de groupes arrivés de lieux différents qui repartent, ensemble, vers une même destination. Cela suppose une organisation des transits minutieuse et rigoureuse, effectuée en amont par le Pôle convoyage de la CCAS. Mais aussi une gestion du temps et de l’espace, au cordeau, sur place en gare. Un travail collectif où chacun a son rôle à jouer.

“C’est sympa, l’accueil ici est très bien organisé. Ça nous simplifie drôlement la vie”, explique Christiane, convoyeuse (CMCAS Haute Normandie). “Nous arrivons de Frasne dans le Jura avec 6 petits de 6-8 ans. Nous devons en récupérer 8 autres de Lélex avant de rentrer en Normandie”, raconte-t-elle. Justement, Yves la rejoint avec le groupe en question. Il les mène au car qui les conduira à la gare Saint-Lazare afin de continuer leur voyage vers Rouen et Le Havre.

Un accompagnement balisé et sécurisé

Dehors, devant le parvis de la gare de Lyon, c’est un ballet incessant de taxis qui déposent ou embarquent les voyageurs. Un tohu-bohu infernal ! Pas facile de s’y retrouver. Mais les bénévoles du 94 connaissent exactement l’emplacement des navettes affrétées pour nos petits protégés. Les pancartes identifiées Activités Sociales, mises en évidence sur le pare-brise des véhicules de transit, indiquent le numéro du transit et la destination. “C’est super-pratique ! On les repère de loin”, fait remarquer Yves. Après avoir déposé son groupe, le retraité repart aussi sec chercher un autre convoi. Toute la journée, les bénévoles du 94, telles des fourmis, vont et viennent des quais au parking, acheminant tambour battant les enfants et leurs convoyeurs dans la bonne direction.

Thierry, lui, doit filer à la gare de Paris-Bercy réceptionner le premier convoi en partance pour la gare du Nord. A Paris-Bercy, des transits sont également organisés. Thierry effectuera trois allers-retours en moins de deux heures pour accompagner 57 jeunes dans leurs véhicules respectifs.


Un transit VIP

Léa, 17 ans, a fait une mauvaise chute durant sa colo de ski à Séez. Compliqué de se déplacer avec une attelle ; encore plus de prendre le métro pour se rendre à la gare de l’Est. A la demande du territoire Centre-Est-Rhône-Alpes, le pôle convoyage de la CCAS lui a prévu un transit spécifique. Yves l’accueille à sa descente du TGV puis l’accompagne jusqu’à la voiture réservée à son attention. Là, c’est Didier, le chauffeur de la société prestataire qui prend le relais (faute d’un accueil par la CMCAS Seine-Saint-Denis dans cette gare). Il la conduit en gare de l’Est et l’aide à s’installer dans son TGV pour Thionville. “Ça aurait été dur pour toi, le métro. Ce n’est pas direct et il y a beaucoup d’escaliers”, lui confirment Léa et Anastasia, ses copines qui prennent le même TGV.

Mission accomplie pour les bénévoles de la CMCAS Val de Marne. Les transits ont été menés à bien, et Léa, la jeune fille blessée, est bien installée dans son train. L’accueil en gare est un gros boulot réalisé exclusivement par des volontaires. Un rouage essentiel dans la longue chaîne des Activités Sociales qui organisent les voyages de vos enfants.
“Mine de rien, on en fait des kilomètres ! Ce n’est plus de mon âge !, plaisante Yves. Ce serait quand même bien que des jeunes prennent la relève.”

Marie Line VITU

Article tiré du Journal des Activité Sociales de l’Energie – Mars 2017

INONDATIONS JANVIER 2018

La région Ile-de-France a connu une montée des eaux exceptionnelle dont le pic de crue a été atteint ce lundi.

Au vu de cette situation, les élus et les professionnels des CMCAS d’Ile-de-France et de la CCAS, sont mobilisés depuis mercredi pour apporter toute l’aide nécessaire aux bénéficiaires qui pourraient être sinistrés.

Plus de 1 600 ouvrants-droit ont été contactés en appels sortants par les équipes des Activités Sociales, sur la base des fichiers de bénéficiaires, définis en lien avec les CMCAS, selon les zones sinistrées ou identifiées à risque.

Des e-mailings et des SMS ont été adressés aux bénéficiaires pour leur indiquer le dispositif mis en place avec un numéro d’appel unique.

Une base logistique a été mise à disposition pour du stockage éventuel, avec l’appui de la filière maintenance du territoire Ile-de-France. Nous avons mis à disposition les centres de vacances de la Ville du Bois et de Villeneuve Saint Denis pour les demandes d’hébergement d’urgence. Nous avons également mobilisé nos partenaires pour répondre aux demandes des sinistrés.

N° 01 48 18 39 38 appel d’urgence CCAS siège

Pour les agents assurés,

AXA ASSURANCE MULTIRISQUES HABITATION

Le numéro AXA Assistance France à contacter pour la gestion de l’urgence inondations est le 01 55 92 19 15 (24h/24 – 7J/7).

Pour les cas critiques identifiés par la cellule de crise CCAS, les coordonnées des bénéficiaires identifiés seront communiquées à AXA pour être recontactés.